Poème d’un passeur de Lave – PA§2

Montagnes désolées, desquelles dévalent au grès,

Evidemment de tes envies, ô toi Georg le Cramoisi,

De la lave en coulées, tout autant que de corps calcinés.

Ta colère est grande, au milieu de cette lande,

Tu es pourtant vénéré, ici comme ailleurs jamais.

Mais ta fille bientôt te l’a permis, à la fois d’être ailleurs et ici,

Mehina au pic en son sommet, à ses pleurs ne permettra de cesser,

Et de lave seront pour toujours, parés tous deux de leurs plus beaux atours.

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